L’euro, c’est ultrasimple, c’est comme quand on voyage à l’étranger, en trois jours, on s’habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
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- Ma grand-mère se souvenait de son voyage de noce à Paris, mais pas d’avoir été mariée.
- Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l’un pour donner, l’autre pour recevoir.
- L’avarice chez un vieillard n’a pas de sens : peut-on imaginer rien de plus absurde que d’augmenter les provisions de voyage à mesure qu’il reste moins de chemin à faire ?
- En voyage, comme dans le reste de la vie, ce long voyage, le plaisir, paie l’énergie.
- L’euro, c’est comme le paradis : tout le monde veut y aller, mais le plus tard possible !
- L’ingratitude est la monnaie dont on paye ordinairement un service.
- Le commerce est l’art d’acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
- Ah ! La volupté de régler tout dans la journée et d’aller se coucher sans qu’aucun papier en souffrance ne traîne sur le bureau, sans devoir un franc à personne et - mais c’est beaucoup plus rare - sans que personne ne vous doive un franc !...
- Les gens s’étonnent toujours que vous ne quittiez pas Paris l’été, sans comprendre que c’est précisément parce qu’ils le quittent que vous y restez.
- Avec le temps, la passion des grands voyages s’éteint, à moins qu’on n’ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
- La vie ? Le voyage vaut la peine d’être fait une fois.
- Je sus que j’entrais dans un autre monde que celui que je pouvais découvrir de la maison, et aussi que j’étais parti pour un long voyage. Il ne s’agissait plus d’aller en ville, cette fois, mais beaucoup plus loin; un voyage comme j’en avais jamais fait.
- La Rentrée : rien à faire, tout le monde rentre à la fin de l’été. On dirait que la vie a été fabriquée, en France, au même rythme que nos enfances et nos adolescences.
- Quand on voyage beaucoup, quand on revient, on est beaucoup moins arrogant.
- Je pensais que les vacances me videraient la tête. Mais non, les vacances, ça ne vide qu’une chose : le porte-monnaie.