Le commerce est l’art d’acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Mathias tenta d’imaginer cette vente idéale qui ne durait que quatre minutes : arrivée, boniment, étalage de la marchandise, choix de l’article, paiement de la valeur inscrite sur l’étiquette, sortie.
La parole est dans le commerce des pensées ce que l’argent est dans le commerce des marchandises, expression réelle des valeurs, parce qu’elle est valeur elle-même.
Avec une faucille d’argent, on moissonne des épis d’or.
L’argent a la queue courte.
Vous savez, à partir d’une certaine quantité d’argent, le reste est du superflu.
L’argent ne vaut que par ce qu’on peut acheter.
L’art d’être marchand consiste plus à se faire payer qu’à vendre.
Pour gagner de l’argent, il faut en dépenser.
Qui paie avec l’argent d’autrui achète force soucis.
L’argent a bonne odeur d’où qu’il vienne.

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