L’euro, c’est comme le paradis : tout le monde veut y aller, mais le plus tard possible !
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’euro, c’est ultrasimple, c’est comme quand on voyage à l’étranger, en trois jours, on s’habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
C’est au cœur que les gens de Paris ont la pierre.
Le plus pressant pressoir qui soit au monde, l’argent.
L’audace, encore l’audace, toujours l’audace, et la France est sauvée !
Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l’aimer, signe de décadence.
La Rentrée : rien à faire, tout le monde rentre à la fin de l’été. On dirait que la vie a été fabriquée, en France, au même rythme que nos enfances et nos adolescences.
L’argent ressemble à l’hôte de passage : aujourd’hui il arrive, demain il n’est plus là.
Depuis toujours, nous voulons l’économie libre. Nous pensons même, pour la majorité d’entre nous, que si l’on fichait la paix à l’entreprise, les choses iraient mieux.
Pour tout français, la retraite est le but suprême de l’existence. C’est avec joie qu’il envisage sa vie de vieillard. Mastiquer avec une mâchoire édentée semble être le comble de ses délices.
Quand j’marche dans Paris toute la nuit, j’ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l’enfer, où le paradis ?

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