C’est au cœur que les gens de Paris ont la pierre.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons C’est au cœur que les gens de Paris ont la pierre.
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Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !
Soutenir les artistes, soutenir la culture, c’est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n’est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble.
La France est une idée nécessaire à la civilisation.
Je viens d’atterrir et j’ai le cœur brisé pour Paris et la France. Je prie avec vous. Je prie pour Paris.
Je rêvais de m’installer marchand de bonheur en plein Paris.
Aussi le Parisien prend-il grand soin de ne visiter aucun monument. Jamais. Sauf s’il est neuf. Pour pouvoir en causer.
La France fut faite à coups d’épée. La fleur de lys, symbole d’unité nationale, n’est que l’image d’un javelot à trois lances.
Paris a tissé, paris a grandi, s’est grandi, paris a accueilli, paris a créé et s’est créé. Alors, ce qui me frappe dans une ville, c’est évidemment cet apprentissage permanent toujours remis en cause et toujours renouvelé de la diversité.
Le chic parisien est plus étroit que la convention de la vie de province.
La France n’a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le cœur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.

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