Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner.
Philosophe, 1818-1883 Image : John Jabez Edwin Mayall, Domaine public, Wikimedia Commons Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner.
Philosophe, 1818-1883 Image : John Jabez Edwin Mayall, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Manifeste du Parti communiste
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Quand vous prenez conscience que rien ne vous manque, le monde entier vous appartient.
Les pilotes comptent leur vie au nombre d’heures passées dans les airs, comme si les autres ne valaient rien.
Les jeunes possèdent le monde entier et le dilapident sans tristesse, parce qu’ils sont impatients de gagner d’autres mondes, toujours nouveaux.
Les nations ont le sort qu’elles se font. Rien d’heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.
La vie est belle, le destin s’en écarte Personne ne joue avec les mêmes cartes Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu´il dévoile Tant pis, on n´est pas né sous la même étoile.
À quoi sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd sa vie ?
On joue sa vie comme on joue au flipper On gagne, on perds, et toujours on espère Pouvoir s’en refaire une petite Gratuite, gratuite.
La vie est un combat. (…) Ne compter sur personne, sauf le Ciel, et encore, si on le mérite.
Toutes les bonnes maximes sont dans le monde ; on ne manque qu’à les appliquer.
Où tout est dépendant, il y a un maître : l’air appartient à l’homme, et l’homme à l’air ; et rien n’est à soi ni à part.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.