Les nations ont le sort qu’elles se font. Rien d’heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.
1872-1957Les nations ont le sort qu’elles se font. Rien d’heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.
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Jadis d'une guerre a l'autre 1914-1936
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La force tyrannise le monde, et l’heureux succès d’une entreprise est ce qui la justifie.
Il n’y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
Ce n’est qu’aux courageux et vaillants que sont attribués l’honneur et le pouvoir de construire leur propre bonheur.
Les nations étrangères nous raillent agréablement de notre amour pour la gloire, comme si chez un peuple qui, depuis plus de dix siècles, a donné tant à faire à l’histoire, aimer la gloire n’était pas tout simplement se respecter soi-même !
Les nations, de même que les individus, ne doivent leur énergie qu’à de grands sentiments. Les sentiments d’un peuple sont ses croyances.
Une nation n’a point de droits contraires à son bonheur.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l’échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux – opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Nous pouvons affirmer, sans crainte d’être démentis par l’histoire, que l’assistance des pays africains qui se sont précipités à notre secours de manière fraternelle a été un élément décisif sinon déterminant dans notre victoire contre les intérêts étrangers.
On n’est jamais plus faible qu’au lendemain d’une victoire durement acquise, on est prêt à céder sur tous les points lorsqu’on a gagné ce qui nous semblait important.
De tout ce qu’il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n’est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n’est seulement une bonne volonté.

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