Une nation n’a point de droits contraires à son bonheur.
Écrivain, 1753-1801Une nation n’a point de droits contraires à son bonheur.
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Rivarol : avec une notice et un portrait
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L’anéantissement d’une nation ne modifie en rien l’avantage de sa position morale internationale.
Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.
Il y a des gens qui n’ont ni droit ni raison d’être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
S’il ne fallait pas faire d’efforts pour conquérir le bonheur et la liberté, c’est que cela ne vaudrait pas la peine de les conquérir.
Il n’y a pas d’ordre sans justice et l’ordre idéal des peuples réside dans leur bonheur.
Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur.
Plus que jamais, notre pays doit retrouver l’envie et le plaisir d’être ensemble. Liberté, égalité, fraternité, démocratie, citoyenneté, ne sont pas une langue morte.
Comme les richesses de ce monde sont périssables, il n’y a rien de solide que la vertu et le bonheur.
Le plus grand bonheur ? Avoir tous les vices du monde, sans les reproches ni les remords qui les accompagnent.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.

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