J’ai une maison à l’île d’Oléron : si je surprends un type en train de jeter un papier ou une canette sur la plage, je suis capable de lui arracher les cheveux ! Ça me met hors de moi !
Image : J’ai une maison à l’île d’Oléron...

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- Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage.
- Mon monde sous-marin ne connaît pas la rage. J’y suis souverain. Comme mon corps, mes idées sont légères et gracieuses. J’étouffe le monde du dehors le temps d’épuiser l’oxygène emprisonné à la hâte dans mes poumons.
- Je n’ai jamais jugé d’une chose exactement de même, je ne puis juger d’un ouvrage en le faisant. Il faut que je fasse comme les peintres et que je m’en éloigne, mais non pas trop. De combien donc ? Devinez...
- Naître, c’est faire naufrage sur une île.
- Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l’abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas.
- L’ancien jardinier s’approcha de moi et me dit à l’oreille du ton bourru et déprécatoire d’un vieux serviteur intimidé, qui n’ignore pas qu’il se fera renvoyer pour avoir transmis un message pareil.
- Est sage celui qui redoute le fou.
- J’entreprends ce voyage pour être loin de l’hideuse face humaine ! Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l’océan ! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j’ai mes abîmes.
- Le coeur net... Quelle drôle d’expression ! Je ne crois pas que j’aimerais me... Nettoyer le coeur !
- Il en faut, du courage, pour rester enfermée de longues heures à triturer les mots, à leur dessiner des petites pattes velues ou des ailes afin qu’ils marchent ou s’envolent.
- Souvenez-vous de ceci quand les choses sont contre vous : de toutes les manifestations de votre visage, la lumière de la joie brille le plus loin en mer.
- Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein coeur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
- Tout fuit, glisse, rien ne heurte, et soi-même on se dit qu’on est bien ici, loin de chez soi, libre provisoirement de toute attache, que c’est pour ça qu’on voyage (même si c’est une illusion) : pour devenir aussi oiseau qu’on peut l’être.
- Être léger, visiblement, c’est démasquer les vaniteux. C’est inquiéter les imposteurs. C’est confondre les méchants. C’est opposer la grâce à la mauvaise humeur. C’est donner en outre un témoignage exquis de pudeur morale...
- Ils veulent mettre des barbelés autour de mes pensées... Mais j’ai des hirondelles dans la tête, et elles seront toujours libres de voler, de voyager, de chanter... Le fil de ma pensée est libre !