Les Toscans s’effroyerent tellement, que la plus part se desroba du camp et s’escarta çà et là.
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- Ilz se hasarderent à tous dangers de la guerre, qu’ilz y demourerent presque tous.
- Ils avoient porté force estouppe et souffre, avec grande quantité d’argent en la maison de Cethegus.
- Ilz leur entortillerent leurs robbes autour du col, et les entrainerent par force.
- La plupart des plans sont comme le fleuve Amour, grandes eaux pour commencer et ça finit en se perdant dans les sables.
- La plupart des gens ne font pas ce qu’ils veulent et les rares qui dérogent amènent des catastrophes.
- Le fisc d’une part, la féodalité de l’autre semblaient lutter pour l’abrutir sous la pesanteur des maux.
- On part dimanche midi, samedi soir c’est le bordel, y’a tous les cons qui partent.
- Le roc inébranlable peu à peu est désagrégé par les fines gouttes de pluie.
- Peu à peu, le flot des maisons, toujours poussé du coeur de la ville au dehors, déborde, ronge, use, et efface cette enceinte.
- Le choc avait été très rude. Les tribuns - Et les centurions, ralliant les cohortes, - Humaient encor, dans l’air où vibraient leurs voix fortes, - La chaleur du carnage et ses âcres parfums.
- La bastine de son cheval tumba à terre toute ensanglantée, et un page de celuy qui l’avoit frappé l’amassa.
- La débauche et la faim s’accouplent en leur trou - Et le choc noir des détresses charnelles - Danse et bondit à mort dans les ruelles.
- La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un lointain souvenir. La vie, de nouveau, mettait la mort au sol.
- J’ai quitté Eden dans un train d’enfer, craché eau d’vie sur le feu incendiaire.
- Qu’est-ce donc qui les a poussés ? Quelle force, quel transport... A causé ces agitations et ces violences ?