La débauche et la faim s’accouplent en leur trou
Et le choc noir des détresses charnelles
Danse et bondit à mort dans les ruelles.

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Les villes tentaculaires; précédées des Campagnes hallucinées

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Paris, Mercure de France, 1920
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17 octobre 2026
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  1. Si la masse était émotive, il n’y aurait plus de guerres, plus de boucheries. Les moments émus de la masse tournent vite à l’hystérie, à la sauvagerie, au pillage, au sacrifice.
    Source à vérifierL’Usage de la vie (1998)
  2. Les Toscans s’effroyerent tellement, que la plus part se desroba du camp et s’escarta çà et là.
    Source à vérifierPublicola, 16
  3. Un peu profond ruisseau calomnié la mort.
    Source vérifiée Poésies (1913), « Tombeau de Verlaine »
  4. Le choc avait été très rude. Les tribuns
    Et les centurions, ralliant les cohortes,
    Humaient encor, dans l’air où vibraient leurs voix fortes,
    La chaleur du carnage et ses âcres parfums.
    Source vérifiée Les Trophées (1893), Soir de bataille
  5. La promesse et le conditionnel, l’injustice et la peur se sont alliés dans le meurtre du futur.
    Chawki AmariSource à vérifierEl Watan, Point zéro
  6. Les œuvres, comme dans les puits artésiens, montent d’autant plus haut que la souffrance a plus profondément creusé le cœur.
    Source vérifiée À la recherche du temps perdu
  7. Le fisc d’une part, la féodalité de l’autre semblaient lutter pour l’abrutir sous la pesanteur des maux.
    Source vérifiée Histoire de la Révolution française (1847), livre I, chapitre 1
  8. Pauvreté est le symptôme ; esclavage, la mort.
    George Douglas Howard ColeSource à vérifierSelf-Government in Industry (1917)
  9. Qu’est-ce donc qui les a poussés ? Quelle force, quel transport, quelle intempérie a causé ces agitations et ces violences ?
    Source vérifiée Oraison funèbre d’Henriette de France (1669)
  10. La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un lointain souvenir. La vie, de nouveau, mettait la mort au sol.
    Paul GreveillacSource à vérifierMaîtres et esclaves
« La débauche et la faim s’accouplent en leur trou - Et le choc noir des détresses charnelles - Danse et bondit... » — Emile Verhaeren

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Emile Verhaeren. (s.d.). Les villes tentaculaires; précédées des Campagnes hallucinées. Édition consultée : Paris, Mercure de France, 1920.
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Emile Verhaeren. Les villes tentaculaires; précédées des Campagnes hallucinées. s.d..
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Emile Verhaeren. Les villes tentaculaires; précédées des Campagnes hallucinées. s.d.. Édition consultée : Paris, Mercure de France, 1920.