Elle tourmenta et deshonora grandement son mari qui en estoit passionné de jalousie et d’amour.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Elle tourmenta et deshonora grandement son mari qui en estoit passionné de jalousie et d’amour.
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Oeuvres de Plutarque traduites du grec
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Femme qui déshonore son mari fait jurer à son galant de lui être fidèle.
La prise de conscience d’une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari.
Une femme n’est vraiment jalouse d’une autre femme que lorsqu’elle jure sur la tête de son mari qu’elle ne l’est pas.
Une épouse jalouse à l’extrême, d’une jalousie maladive, voit en toute femme une rivale.
Quelles que soient les excuses dont un homme enveloppe ses déficiences devant une épouse qu’il a autrefois possédée, elle prend ses dérobades pour un outrage à sa féminité.
Mettre un antiviol à sa femme est un abus de pouvoir.
Cette femme mariée est si jolie que nous la mépriserions un peu si elle n’avait pas d’amants.
Elle venait de lui cracher à la figure une haine qui n’était que l’autre face de l’amour.
Il est bien dur, ajouta-t-elle, que mon mari, un homme sur l’affection duquel je croyais pouvoir compter, me traite aussi disgracieusement et ne satisfasse point à ma fantaisie.
La jalousie n’est pour une femme que la blessure de l’amour-propre.

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