16 citations tirées de Oeuvres de Plutarque traduites du grec
Les citations
Il commanda à ceulx qui estoient soubz sa charge, qu’ilz s’en retournassent au païs sans esventer ny publier sa mort.
Jacques AmyotSource vérifiée Cimon, 35 Des autres quatre, nul n’est decedé de sa mort naturelle.
Jacques AmyotSource vérifiée Numa, 37 Voilà la vraye cause qui l’incita à conspirer et machiner la mort de la royne.
Jacques AmyotSource vérifiée Artaxerxès, 23 Le jeune homme desesperant de pouvoir jouir de ses amours, en fut si desplaisant, qu’il se noya.
Jacques AmyotSource vérifiée Thésée, 32 Cela donna occasion à Mago de souspeçonner quelque trahison, avec ce qu’il ne demandoit que quelque couleur pour s’en aller.
Jacques AmyotSource vérifiée Timoléon, 30 Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.
Jacques AmyotSource vérifiée Pélopidas, 37 Il n’y a autre fin de changement et de mutation en l’homme que celle de l’estre.
Jacques AmyotSource vérifiée Flaminius, 45 Il se jettoit à clos yeux au danger : aussi lui en cousta il la vie dedans l’isle de Chio.
Jacques AmyotSource vérifiée Phocion, 8 Elle tourmenta et deshonora grandement son mari qui en estoit passionné de jalousie et d’amour.
Jacques AmyotSource vérifiée Pyrrhus, 60 Puis feit honorablement brusler et inhumer la teste et le corps de Pyrrhus.
Jacques AmyotSource vérifiée Pyrrhus, 77 Les autres ont escrit que ceste Phœa estoit une brigande, meurtriere et abandonnée de son corps.
Jacques AmyotSource vérifiée Thésée, 11 Ny l’œil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.
Jacques AmyotSource vérifiée Comment discerner le flatteur de l’ami, 58 Dion avancea ses propres biens à faire la guerre pour recouvrer et rendre la liberté à ses citoyens.
Jacques AmyotSource vérifiée Dion et Brutus, 1 À la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
Jacques AmyotSource vérifiée Pélopidas, 65 Il prit trois mille vieux soudards, qui vouluntairement se condescendirent à le suivre en ce voyage, pour en faire le fort de son armée.
Jacques AmyotSource vérifiée Flaminius, 4 Je pardonne facilement à ceulx, qui s’opiniastrent à soustenir que Numa et Pythagoras ayent hanté et communiqué ensemble.
Jacques AmyotSource vérifiée Numa, 35
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Biographie de Jacques Amyot
Jacques Amyot naît en 1513 à Melun dans une famille pauvre. Il étudie à Paris puis à Bourges, où il devient professeur de grec et latin. Traducteur reconnu, il publie Plutarque et d’autres auteurs antiques. En 1570, il devient évêque d’Auxerre. À la cour, il est précepteur de fils de rois et grand aumônier. Il fonde un collège jésuite à Auxerre et améliore les institutions locales. Il meurt en 1593, ayant contribué à la diffusion des classiques antiques en France.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jacques Amyot de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
