Des autres quatre, nul n’est decedé de sa mort naturelle.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Des autres quatre, nul n’est decedé de sa mort naturelle.
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Oeuvres de Plutarque traduites du grec
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Il n’y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.
Aucun mortel ne traverse intact sa vie sans payer.
Il ne faut jamais déclarer heureux aucun mortel avant sa mort, avant d’avoir vu comment il franchira son dernier jour pour descendre aux Enfers.
Le fait qu’il soit mort ne prouve pas qu’il ait vécu.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s’enterre soi-même.
Peut-être qu’il est doux d’être mort. Il ne l’est pas assurément de mourir.
La mort ça n’existe pas.
Ce qui vient après la mort est futile.
La mort n’a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n’y pensera plus.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.

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