Il n’y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.
Écrivaine, 1873-1954Il n’y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.
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Source vérifiée
La Retraite sentimentale (1907), chapitre 28
Le texte original diffère de quelques mots.
… — n’y a-t-il pas une voix déjà confiante qui chuchote: « Cela s’arrangera. On ne sait pas comment, mais cela s’arrangera.Il n’y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.L’habitude seule de vivre mal à l’aise, de souffrir tous les jours, cette passive routine est déjà un remède, un rythme qui modère et adoucit les heures… »
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La mort n’est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
La mort, c’est juste un peu de vie qui bascule, tout-à-coup.
À une vie toute de songe
La mort ne peut faire mal.
Il n’y a qu’une bonne mort pour donner le sens de la vie !
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s’enterre soi-même.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Ce qui vient après la mort est futile.
Peut-être qu’il est doux d’être mort. Il ne l’est pas assurément de mourir.
L’instant de la mort n’est rien ; le mal de la nature est peu de chose.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu’il faut c’est vaincre.

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