La mort n’a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n’y pensera plus.
Écrivain, 1920-1959Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La mort n’a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n’y pensera plus.
Écrivain, 1920-1959Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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En même temps, si on était mort, on ne pourrait pas se plaindre de la vie.
Qu’on l’imagine céleste ou terrestre, l’immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort.
À une vie toute de songe
La mort ne peut faire mal.
La mort n’est rien pour nous, car tout bien et tout mal résident dans la sensation ; or, la mort est la privation complète de cette dernière.
Nous ne devenons pas autres pour mourir. J’interprète toujours la mort par la vie.
Je me dirais : tout ne finit pas pour nous avec la vie, tout rentre dans l’ordre à la mort.
Je crois, toutes réflexions faites, qu’il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n’est bonne qu’à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
Mais la mort ne peut être imaginée, puisqu’elle est l’absence d’images. Elle ne peut être pensée, puisqu’elle est l’absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
La mort n’est jamais qu’un jour dans la vie. Et de surcroît le dernier, à ce qu’il paraît.
La mort ne doit en aucune façon redresser l’image que nous avons d’un homme.

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