Les autres ont escrit que ceste Phœa estoit une brigande, meurtriere et abandonnée de son corps.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Les autres ont escrit que ceste Phœa estoit une brigande, meurtriere et abandonnée de son corps.
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Oeuvres de Plutarque traduites du grec
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Au fil des mois, la pratique des livres dans laquelle elle n’avait vu à l’origine que le symbole de sa libération et l’instrument d’une revanche sur le destin, finit par se muer en passion toute pure.
Voilà la vraye cause qui l’incita à conspirer et machiner la mort de la royne.
Mourir, ce n’est jamais que contraindre sa conscience, au moment même où elle s’abolit, à prendre congé de quelques quartiers physiques actifs ou somnolents d’un corps qui nous fut passablement étranger puisque sa connaissance ne nous vint qu’au travers d’expédients mesquins et sporadiques.
Il résolut d’abandonner sa vie (se laisser mourir).
Elle revêtait sa peur d’un déguisement pour pouvoir la regarder… Elle la baptisait fièvre, rats, chômage. Le vrai visage qui restait tabou était la mort.
Le meurtrier a commis cet horrible crime dans le but de vol. Heureusement que la victime avait déposé, la veille de sa mort, tout son argent à la Caisse d’épargne, de sorte qu’il n’a perdu que la vie.
Elle a pourri la vie de sa belle-fille jusqu’au bout. Paix à son âme, c’était une sainte femme, avait ajouté Manuela – qui vouait à la jeune Mme Meurisse une haine racinienne – en guise d’oraison funèbre.
Son corps gît délaissé sur un grabat, d’où le juge est obligé de le faire enlever, non comme le corps d’un homme, mais comme une immondice dangereuse aux vivants.
La mort détruit mais la vie dégrade.
Si l’on cache sa souffrance elle disparaît.

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