À la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons À la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
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Oeuvres de Plutarque traduites du grec
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C’est la gourmandise qui a fait rallonger la gueule du chien.
Quel sort plus triste pour un chien que de n’appartenir à personne !
Ce n’est point par une image hasardeuse qu’on appelle l’adjudant un chien de quartier ; c’est bien le plus bêlant troupeau du monde qu’il garde, et le plus amorphe.
Tout chien est fort à la porte de son maître.
Maison fermée. Un mur. Personne, sauf un chien sur le mur. Pour louer, s’adresser au chien. Il vous recevra.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : « Hé ! Toi, cesse ou de me mordre ou de m’embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami. ».
Un ménage cesse d’être un ménage lorsque c’est le chien qui apporte les pantoufles et que c’est la femme qui aboie.
Le chien veut mal à celui à qui il abbaye.
Le chien retourne à son vomissement, et la truie lavée au bourbier.
Le chien vaincu n’a d’autre choix que de retourner à la niche la queue basse.

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