Le chien veut mal à celui à qui il abbaye.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Source : Cimon, 33
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le chien veut mal à celui à qui il abbaye.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Source : Cimon, 33
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Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie beaucoup.
Qu’un chien aboie et la meute le suit.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : « Hé ! Toi, cesse ou de me mordre ou de m’embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami. ».
Si le vieux chien aboie, il donne conseil.
Qui ne respecte pas le chien, méprise le maître.
Le chien rit avec sa queue.
Un chien mord un homme, c’est un fait divers. Un homme mord un chien, c’est un scoop.
Le chien retourne à son vomissement, et la truie lavée au bourbier.
Un chien aboyeur n’attrape pas de lièvre.
La tendresse d’un chien est faite de spontanéité, de naïveté, droite et directe : un chien ne ment jamais. Cette honnêteté scrupuleuse échappe à ceux qui craignent les chiens, parce que ce sont eux qui leur font peur en retirant la main.

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