Le chien retourne à son vomissement, et la truie lavée au bourbier.
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons Le chien retourne à son vomissement, et la truie lavée au bourbier.
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Oeuvres complètes de Shakespeare
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C’est la gourmandise qui a fait rallonger la gueule du chien.
Le chien rit avec sa queue.
Le chien veut mal à celui à qui il abbaye.
Un chien aboyeur n’attrape pas de lièvre.
Que le chien prenne au sérieux l’os qui a résisté à l’hyène.
Le chien vaincu n’a d’autre choix que de retourner à la niche la queue basse.
À la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
Le chien ne peut pas apprendre à nager sans se mouiller la queue.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : « Hé ! Toi, cesse ou de me mordre ou de m’embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami. ».
Chaque chien lèche sa queue selon son goût.

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