Un ménage cesse d’être un ménage lorsque c’est le chien qui apporte les pantoufles et que c’est la femme qui aboie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Qu’un chien aboie et la meute le suit.
Maison fermée. Un mur. Personne, sauf un chien sur le mur. Pour louer, s’adresser au chien. Il vous recevra.
Une femme sortit de l’immeuble. Elle tenait un airedale en laisse. L’airedale est un grand chien, mais moins que le bullmastiff. Cet airedale-ci faisait soixante centimètres et c’était un mâle.
Femme et chat, dans la maison ; homme et chien, hors de la maison.
Ce n’est point par une image hasardeuse qu’on appelle l’adjudant un chien de quartier ; c’est bien le plus bêlant troupeau du monde qu’il garde, et le plus amorphe.
Dans un salon, une jeune femme excessivement maigre avait un superbe chien couché à ses pieds.
« Qui est-ce ? Demanda une dame à Rivarol.
C’est un chien qui garde son os. ».
À la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
C’est la gourmandise qui a fait rallonger la gueule du chien.
On attrape les lièvres avec des chiens, les femmes avec de l’argent et les sots avec des louanges.
Qui ne respecte pas le chien, méprise le maître.

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