Camillus feit ceste priere en attouchant l’image.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Camillus feit ceste priere en attouchant l’image.
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Les vies des hommes illustres de Plutarque
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En matière de solidarité, les animaux ont des progrès à faire… Dans les arènes de Camargue, ils envoient les moustiques pour venger les taureaux.
Les mentonnais, pour un petit gris, combien de chemin ils font ?
L’auberge, solitaire et vieille, prend, sitôt que baisse la lumière, des aspects de coupe-gorge.
Le luth lascif s’accouple aux féroces cymbales.
Les arbres géants de la perspective s’écartent comme un rideau de théâtre, et c’est une échappée soudaine sur les méandres de la Seine et les hauteurs de Saint-Germain.
Un corps de vieillard, maigre telle une aigle de blason, et son cou pousse tout seul, dressant en l’air une tête hérissée, aiguë…
Son caractère ombrageux à l’excès prenait de jour en jour des angles plus vifs, son visage des airs plus impénétrables.
Le tissu safran formait une trame pareille à celle d’un bélinogramme, un tissu de points sombres et clairs où filtraient le pointillé mauve de la plage, le pointillé pêche et le pointillé abricot de Madeleine et de Rosette.
Un chat tenait avec circonspection entre ses dents aigües un morceau de poisson parsemé d’arêtes : l’avaler lui faisait peur, le cracher lui donnerait des regrets.
Comme la nervure porte la feuille du dedans, du fond de sa chair, les idées sont la texture de l’expérience…

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