Le luth lascif s’accouple aux féroces cymbales.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le luth lascif s’accouple aux féroces cymbales.
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La Légende des siècles (1859)
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Camillus feit ceste priere en attouchant l’image.
Bouger comme le papillon, frapper comme la guêpe.
Dites, c’est de la cellulite que j’aperçois au-dessus des mollets ? On va la faire inscrire dans un fitness. C’est petits travers se gomment sans problème.
Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.
Cheval : le seul animal dans lequel on puisse planter des clous.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu’un cyprin doré d’âge patriarcal garde apparemment jusqu’à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.
Les mentonnais, pour un petit gris, combien de chemin ils font ?
L’auget oscillant destiné à régler le passage du grain, et auquel son perpétuel tic-tac a fait donner le nom de « babillard ».
Un chien, un chat, c’est un cœur avec du poil autour.

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