L’auget oscillant destiné à régler le passage du grain, et auquel son perpétuel tic-tac a fait donner le nom de « babillard ».
Écrivain, 1828-1905L’auget oscillant destiné à régler le passage du grain, et auquel son perpétuel tic-tac a fait donner le nom de « babillard ».
Écrivain, 1828-1905Partager sur
Source vérifiée
L’Île mystérieuse (1874), partie 2, chapitre 16
… Les quatre châssis qui formaient les ailes avaient été solidement implantés dans l’arbre de couche, de manière à faire un certain angle avec lui, et ils furent fixés au moyen de tenons de fer. Quant aux diverses parties du mécanisme intérieur, la boîte destinée à contenir les deux meules, la meule gisante et la meule courante, la trémie, sorte de grande auge carrée, large du haut, étroite du bas, qui devait permettre aux grains de tomber sur les meules,l’auget oscillant destiné à régler le passage du grain, et auquel son perpétuel tic-tac a fait donner le nom de « babillard », et enfin le blutoir, qui, par l’opération du tamisage, sépare le son de la farine, cela se fabriqua sans peine. Les outils étaient bons, et le travail fut peu difficile, car, en somme, les organes d’un moulin sont très-simples. Ce ne fut qu’une question de temps.
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Rien qu’une guêpe bourdonnant, dehors, autour d’un cruchon. Et, avec ce faible bruit, c’est l’été qui entre dans la cuisine et caresse une botte d’oignons pendue à un clou.
Le tranchant de la rancœur est long à s’émousser.
La force de la chaîne est dans le maillon.
C’est à force de répandre le bon grain qu’une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
Le tissu safran formait une trame pareille à celle d’un bélinogramme, un tissu de points sombres et clairs où filtraient le pointillé mauve de la plage, le pointillé pêche et le pointillé abricot de Madeleine et de Rosette.
La jarretière est un ruban élastique destiné à empêcher une femme de sortir de ses bas et de désoler le pays.
Nous passons ensuite à l’assemblage des varangues sur les membrures et, deux semaines après le coup de sifflet, la quille prend place à l’intérieur de deux grandes roues disposées verticalement sur un même plan.
Il n’est rien de si amer qu’une noix verte, et toutefois à force de sucre on en fait une confiture fort délicate.
La volupté, à son comble, participe de l’anonymat. C’est quelque chose noire, et sans limites, où s’efface le nom de l’amant, comme, dans l’ivresse, le cru du vin.
La trahison est une moisissure verte et douce, comme le duvet : elle ronge en silence et par l’intérieur.

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