La volupté, à son comble, participe de l’anonymat. C’est quelque chose noire, et sans limites, où s’efface le nom de l’amant, comme, dans l’ivresse, le cru du vin.
Écrivain, 1867-1920La volupté, à son comble, participe de l’anonymat. C’est quelque chose noire, et sans limites, où s’efface le nom de l’amant, comme, dans l’ivresse, le cru du vin.
Écrivain, 1867-1920Partager sur
Source vérifiée
Les trois impostures ; Le mariage de Don Quichotte ; Les demoiselles la Mortagne
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Qu’est-ce que le vin ? C’est un corps vivant où se tiennent en équilibre les « esprits » les plus divers, les esprits volants et les esprits pondérés, conjonction d’un ciel et d’un terroir.
Le charme inattendu d’un bijou rose et noir.
Une contrebasse, c’est plutôt, comment dire, un embarras qu’un instrument.
Le vin rouge était sombre, presque noir dans les verres ballon, avec un point rose et plus lumineux au centre.
La vérité que l’on trouve dans le vin redevient mensonge dans l’eau claire.
S’il est un nom bien doux fait pour la poésie, Oh ! dites, n’est-ce pas le nom de la Voulzie ? (…) Mais j’aime la Voulzie et ses bois noirs de mûres, Et dans son lit de fleurs ses bonds et ses murmures.
Plaisir léger, volage, fugitif qu’accompagnent mille tourments, à travers l’éclat trompeur dont tu nous éblouis, tu caches des maux cruels, et ta riche et brillante parure couvre des monstres hideux.
Nuit de juin ! Dix-sept ans !
On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête…
Et quelle étrange chose que certains mots, c’est sans bouche ni voix, c’est sans visage, on les rencontre dans le noir, on leur prend la main, on les guide mais il fait nuit partout sur terre.
Quand le destin te remet un citron, essaie d’en faire de la limonade.

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