- Dion avancea ses propres biens à faire la guerre pour recouvrer et rendre la liberté à ses citoyens.
- Les Atheniens n’eussent point eu la guerre, s’ilz se fussent voulu condescendre à revoquer leur decret.
- Ils attribuoient le commencement et les principaux exploits de ceste guerre à Metellus et les derniers avec la consummation finale à Sylla.
- Cela donna occasion à Mago de souspeçonner quelque trahison, avec ce qu’il ne demandoit que quelque couleur pour s’en aller.
- Pource qu’ilz n’y peurent pas vivre, ilz dresserent leur chemin premierement en Italie.
- Et si en aurons encore le repos de l’esprit plus assuré, ces choses là nous estans presentes, si nous nous les figurons en notre pensée absentes.
- Quant au senat, lycurgus l’establit premierement de ceulx qui furent adherens à son entreprise.
- Et si n’estoit point l’apprest qu’il faisoit, moindre ne moins suffisant que requeroit le desseing de son entreprise.
- Ilz desdirent (refusèrent) fort et ferme Alexandre, quand il les cuida à toute force faire encore passer la riviere de Ganges.
- Quelques uns les tordans à force, et les tirans, comme l’on dit, par les cheveux, en expositions allegoriques...
- Ilz leur entortillerent leurs robbes autour du col, et les entrainerent par force.
- A l’adventure ne sera ce point trop mal arbitré ny jugé, si nous donnons au Grec la couronne de l’art militaire et au Romain celle de clemence ?
- Les Toscans s’effroyerent tellement, que la plus part se desroba du camp et s’escarta çà et là.
- Qui a peur des feuilles ne doit pas approcher de la forêt.
- Pour cela il fault que puissance et fortune soyent concurrentes en un, avec justice et prudence.
- Tarpeius fut aussi luy mesme atteint et convaincu de trahison à la poursuite de Romulus.
- Lycurgus eut grand soing de bien establir et authoriser ce conseil.
- Desesperant de pouvoir jouir de ses amours, il se noya; de quoy Thesaeus estant adverty, et aussi de la cause pour laquelle il s’estoit ainsi desesperé, en fut fort dolent et marry.
- Le jeune homme desesperant de pouvoir jouir de ses amours, en fut si desplaisant, qu’il se noya.
- Ils craignoient de rencontrer des hommes, et si avoient peur de n’en rencontrer point pour la grande faulte et necessité qu’ilz avoient de vivres.
- Voilà la vraye cause qui l’incita à conspirer et machiner la mort de la royne.
- Des autres quatre, nul n’est decedé de sa mort naturelle.
- Il delivra sa mere de mort evidente, et remeit son ayeul sur le throsne.
- Alexandre le grand à la mort d’Ephestion feit tondre les crins des chevaulx et des mulets.
- Demosthenes, sentant que le poison avoit desjà pris et gaigné sur luy, se desaffubla, et, regardant Archias fermement au visage, lui dit...
- Il leur portoit envie, de ce qu’ilz avoient la guerre à des ennemis qui leur cousteroient si peu à desfaire.
- Il n’y a autre fin de changement et de mutation en l’homme que celle de l’estre.
- Ce fut ce qui plus asseura les soudards d’Aratus, pource qu’ils estimerent que le veneur fust de l’intelligence, et qu’il aidast à celer leur emblée.
- Toutefois il ne fut point contrainct de faire ne de dire chose aucune derogante à sa dignité.
- La bastine de son cheval tumba à terre toute ensanglantée, et un page de celuy qui l’avoit frappé l’amassa.
- Camillus feit ceste priere en attouchant l’image.
- Ne plus ne moins qu’un fruict franc, qui seroit altéré par adjonction de matiere et nourriture sauvage.
- Et luy escrivirent les ephores qu’il eust à marcher incontinent au dommage des Thebains.
- D’advantage, cela estoit une emorche, qui attiroit les jeunes hommes à se marier.
- Philopoemen le laissa dire, combien qu’il en fust fort despit en son courage (intérieurement).
- Il commanda à ceulx qui estoient soubz sa charge, qu’ilz s’en retournassent au païs sans esventer ny publier sa mort.
- Personnage hasardeux oultre mesure, et hardy sans discretion ès perils de la guerre.
- Faire un capitaine d’un personnage qui n’auroit jamais bougé de dessus les livres en une estude.
- La longueur du temps adjouxtée à l’assiduité du labeur en la manufacture d’un ouvrage, lui donne force et vigueur de longue durée.
- Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.