Citations de Jacques Amyot – Page 2

traducteur, Professeur, évêque, précepteur

84 citations, dont 30 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Guerre, Argent, Soldat, Trahison.

Œuvres citées : Oeuvres de Plutarque traduites du grec, Oeuvres de Plutarque, Deux vies parallèles :, Les vies des hommes illustres de Plutarque, Le bréviaire de J. Amyot.

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Naissance
30 octobre 1513
Décès
6 février 1593
Nationalité
Française

Les citations

  1. Et si n’estoit point l’apprest qu’il faisoit, moindre ne moins suffisant que requeroit le desseing de son entreprise.
    Source à vérifierDémétrios, 60
  2. Quant au senat, lycurgus l’establit premierement de ceulx qui furent adherens à son entreprise.
    Source à vérifierLycurgus, 53
  3. Et si en aurons encore le repos de l’esprit plus assuré, ces choses là nous estans presentes, si nous nous les figurons en notre pensée absentes.
    Source à vérifierDe la tranquilité d’âme, 16
  4. Pource qu’ilz n’y peurent pas vivre, ilz dresserent leur chemin premierement en Italie.
    Source à vérifierThésée, 18
  5. Pour cela il fault que puissance et fortune soyent concurrentes en un, avec justice et prudence.
    Source à vérifierDion, 1
  6. Ne renforcer pas sa passion, comme une maladie, à force de crier hault, et de se demener, et tourmenter.
    Source à vérifierComment refréner la colère, 8
  7. Il le pria d’amollir son courage en priant.
    Source à vérifierSylla, 49
  8. Ils apperceurent sur le rivage le roy Dejotarus, qui se debatoit à leur faire signe qu’ilz le receussent aussi.
    Source à vérifierPompée, 104
  9. Il ne fut jamais moderé en ses concupiscences, ny par pauvreté lorsqu’il estoit jeune, ny par l’aage après qu’il fut devenu vieil.
    Source à vérifierSylla et Lysandre, 5
  10. La longueur du temps adjouxtée à l’assiduité du labeur en la manufacture d’un ouvrage, lui donne force et vigueur de longue durée.
    Source à vérifierPériclès, 26
  11. Personnage hasardeux oultre mesure, et hardy sans discretion ès perils de la guerre.
    Source à vérifierPélopidas, 1
  12. Demosthenes, sentant que le poison avoit desjà pris et gaigné sur luy, se desaffubla, et, regardant Archias fermement au visage, lui dit…
    Source à vérifierDémosthène, 43
  13. Philopoemen le laissa dire, combien qu’il en fust fort despit en son courage (intérieurement).
    Source à vérifierPhilopoemen, 30
  14. D’advantage, cela estoit une emorche, qui attiroit les jeunes hommes à se marier.
    Source à vérifierLycurgus, 26
  15. Et luy escrivirent les ephores qu’il eust à marcher incontinent au dommage des Thebains.
    Source à vérifierAgésilas, 47
  16. La bastine de son cheval tumba à terre toute ensanglantée, et un page de celuy qui l’avoit frappé l’amassa.
    Source à vérifierArtaxerxès, 13
  17. Ce fut ce qui plus asseura les soudards d’Aratus, pource qu’ils estimerent que le veneur fust de l’intelligence, et qu’il aidast à celer leur emblée.
    Source à vérifierAratus, 9
  18. Il leur portoit envie, de ce qu’ilz avoient la guerre à des ennemis qui leur cousteroient si peu à desfaire.
    Source à vérifierPhilopoemen, 29
  19. Il résolut d’abandonner sa vie (se laisser mourir).
    Source à vérifierDémétrios, 52
  20. La sumptuosité, propreté et elegance du service de sa maison.
    Source à vérifierAntonius, 32
  21. La vraye amour et bienvueillance qu’ilz luy portoient.
    Source à vérifierTimoléon, 52
  22. Du filz autant m’est la personne chere,
    Comme j’av eu à contre-cœur le pere.
    Source à vérifierPompée, 1
  23. Nous en voyons qui n’auroient pas le cœur de commettre une voyelle avec une voyelle en parlant.
    Source à vérifierDe la mauvaise honte, 19
  24. L’ame d’un amant vit au corps d’autruy, non pas au sien.
    Source à vérifierAntonius, 85
  25. Ilz emplirent de sang et de corps morts tout le cours de la riviere.
    Source à vérifierMarius, 34
  26. Il ne faignit pas de leur jetter à chascun quelque grosse somme d’argent, pour les attraire et appaster.
    Source à vérifierPhocion, 30
  27. Ils avoient porté force estouppe et souffre, avec grande quantité d’argent en la maison de Cethegus.
    Source à vérifierCicéron, 21
  28. Amy, je n’ai point d’argent en ma bourse.
    Source à vérifierDe la mauvaise honte, 13
  29. Il n’entroit en leur pais ny orfevre ny joyaulier pour y faire ou y vendre aucuns affiquetz d’or et d’argent à parer les dames.
    Source à vérifierLycurgus, 14
  30. Pour fournir à la dissolution des siens, il avoit besoing de grand argent.
    Source à vérifierSylla, 29
  31. Estant pour lors l’argent fort court à Athenes, ces amendes là estoient fort griefves.
    Source à vérifierSolon, 44
  32. Ilz se hasarderent à tous dangers de la guerre, qu’ilz y demourerent presque tous.
    Source à vérifierCimon, 1
  33. Cherchant quelque occasion apparente de nous faire la guerre.
    Source à vérifierLucullus, 26
  34. Ils attribuoient le commencement et les principaux exploits de ceste guerre à Metellus et les derniers avec la consummation finale à Sylla.
    Source à vérifierMarius, 15
  35. Les Atheniens n’eussent point eu la guerre, s’ilz se fussent voulu condescendre à revoquer leur decret.
    Source à vérifierPériclès, 57
  36. Luy mesme s’estoit souvent vanté que jamais femme Laconiene n’avoit veu fumée du camp d’aucun ennemy.
    Source à vérifierAgésilas, 50
  37. Le chien veut mal à celui à qui il abbaye.
    Source à vérifierCimon, 33
  38. L’on appelle communement ces mottes les testes de chien.
    Source à vérifierPélopidas, 58
  39. L’intemperant est bien aise et se resjouit d’avoir peché ; l’incontinent en a douleur et regret.
    Source à vérifierDe la vertu morale, 13
  40. Ilz leur ottroyerent la paix soubs equitables et raisonnables conditions.
    Source à vérifierMarcellus, 9

Biographie de Jacques Amyot

Jacques Amyot naît en 1513 à Melun dans une famille pauvre. Il étudie à Paris puis à Bourges, où il devient professeur de grec et latin. Traducteur reconnu, il publie Plutarque et d’autres auteurs antiques. En 1570, il devient évêque d’Auxerre. À la cour, il est précepteur de fils de rois et grand aumônier. Il fonde un collège jésuite à Auxerre et améliore les institutions locales. Il meurt en 1593, ayant contribué à la diffusion des classiques antiques en France.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jacques Amyot de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.