Biographie courte et informations sur Jacques Amyot
Jacques Amyot naît en 1513 à Melun dans une famille pauvre. Il étudie à Paris puis à Bourges, où il devient professeur de grec et latin. Traducteur reconnu, il publie Plutarque et d'autres auteurs antiques. En 1570, il devient évêque d’Auxerre. À la cour, il est précepteur de fils de rois et grand aumônier. Il fonde un collège jésuite à Auxerre et améliore les institutions locales. Il meurt en 1593, ayant contribué à la diffusion des classiques antiques en France.
- Et ensemble s’apprenoient et s’exercitoient à l’experience de la marine.
- Entre les capitaines anciens, les plus belliqueux, et qui ont fait de plus grandes choses par astuce et ruze de guerre inventée de bon esprit, ont esté borgnes comme Philippus, antigonus, hannibal et Sertorius.
- Elle usoit d’une instance vehemente et pressante, qui ne desistoit jamais qu’elle ne fust venue à chef de son entreprise.
- L’amitié est le ciment de la vie humaine.
- On le tourne de sorte que le soleil luy donne tousjours dedans les yeux.
- C’est une umbre qui tumbe sur le corps de la lune, à cause que la terre se treuve directement entre elle et le soleil.
- Je te prie et te conjure par la reverence que tu doibs à ceste grande lumiere du soleil, et à la dextre royale, que tu me dies la verité.
- Le plus grand nombre, et des plus belliqueux Gaulois qui furent de ceste conspirée rebellion, estoit conduit par Ambiorix.
- Omphale oste secrettement le masque à Hercules, et luy despouille sa peau de lion.
- Je pardonne facilement à ceulx, qui s’opiniastrent à soustenir que Numa et Pythagoras ayent hanté et communiqué ensemble.
- Ilz se hasarderent à tous dangers de la guerre, qu’ilz y demourerent presque tous.
- Ilz leur ottroyerent la paix soubs equitables et raisonnables conditions.
- L’intemperant est bien aise et se resjouit d’avoir peché; l’incontinent en a douleur et regret.
- Le chien veut mal à celui à qui il abbaye.
- Ils attribuoient le commencement et les principaux exploits de ceste guerre à Metellus et les derniers avec la consummation finale à Sylla.
- Les Atheniens n’eussent point eu la guerre, s’ilz se fussent voulu condescendre à revoquer leur decret.
- Dion avancea ses propres biens à faire la guerre pour recouvrer et rendre la liberté à ses citoyens.
- Luy mesme s’estoit souvent vanté que jamais femme Laconiene n’avoit veu fumée du camp d’aucun ennemy.
- A la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
- Il alla presenter la bataille à Lysandre, lequel, se contentant de sa premiere victoire, ne luy sortit point à l’encontre.
- Le ravissement d’esprit ou inspiration divine, qui s’appelle enthousiasme, jette le corps et l’âme et la voix hors de son ordinaire.
- Il résolut d’abandonner sa vie (se laisser mourir).
- L’ostracisme estoit comme un contentement et une allegeance de l’envie de la commune.
- La sumptuosité, propreté et elegance du service de sa maison.
- Elle tourmenta et deshonora grandement son mari qui en estoit passionné de jalousie et d’amour.
- La vraye amour et bienvueillance qu’ilz luy portoient.
- Du filz autant m’est la personne chere, - Comme j’av eu à contre-coeur le pere.
- Nous en voyons qui n’auroient pas le coeur de commettre une voyelle avec une voyelle en parlant.
- Puis feit honorablement brusler et inhumer la teste et le corps de Pyrrhus.
- L’ame d’un amant vit au corps d’autruy, non pas au sien.
- Cherchant quelque occasion apparente de nous faire la guerre.
- Ilz emplirent de sang et de corps morts tout le cours de la riviere.
- Les autres ont escrit que ceste Phaa estoit une brigande, meurtriere et abandonnée de son corps.
- Il ne faignit pas de leur jetter à chascun quelque grosse somme d’argent, pour les attraire et appaster.
- Ils avoient porté force estouppe et souffre, avec grande quantité d’argent en la maison de Cethegus.
- Amy, je n’ai point d’argent en ma bourse.
- Il n’entroit en leur pais ny orfevre ny joyaulier pour y faire ou y vendre aucuns affiquetz d’or et d’argent à parer les dames.
- Pour fournir à la dissolution des siens, il avoit besoing de grand argent.
- Estant pour lors l’argent fort court à Athenes, ces amendes là estoient fort griefves.
- Ny l’oeil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.