La vraye amour et bienvueillance qu’ilz luy portoient.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Source : Timoléon, 52
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La vraye amour et bienvueillance qu’ilz luy portoient.
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Quand elle lui prenait le bras, elle se laissait aller à s’alanguir, à trébucher, pour lui mieux manifester sa confiance, son abandon, son amour.
Depuis trois mois, il l’enveloppait dans l’irrésistible filet de sa tendresse. Il la séduisait, la captivait, la conquérait. Il s’était fait aimer par elle comme il savait se faire aimer. Il avait cueilli sans peine son âme légère de poupée.
Il est moins doux d’assouvir son amour que de satisfaire à sa vengeance.
L’amour est mort j’en suis tremblant J’adore de belles idoles Les souvenirs lui ressemblant Comme la femme de Mausole Je reste fidèle et dolent.
Superbe, elle a voulu vivre à votre corsage.
Elle meurt de dépit sous un trop beau visage.
Mais cet amour est devenu quelque chose d’irrésistible, de destructeur, de plus fort que la mort.
Elle a pourri la vie de sa belle-fille jusqu’au bout. Paix à son âme, c’était une sainte femme, avait ajouté Manuela – qui vouait à la jeune Mme Meurisse une haine racinienne – en guise d’oraison funèbre.
Elle venait de lui cracher à la figure une haine qui n’était que l’autre face de l’amour.
Une femme garde généralement beaucoup de reconnaissance à l’amant qui a voulu la tuer.
Œil humide, bras morts, tout respirait en elle Les langueurs de l’amour, et la rendait plus belle.

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