Ce qui fait le monde, c’est la femme. Elle y est souveraine ; rien ne s’y fait que par elle et pour elle.
Écrivain, 1844-1924 Image : Nobel Foundation, Domaine public, Wikimedia Commons Ce qui fait le monde, c’est la femme. Elle y est souveraine ; rien ne s’y fait que par elle et pour elle.
Écrivain, 1844-1924 Image : Nobel Foundation, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Le Jardin d’Épicure (1895)
Le monde est frivole et vain, tant qu’il vous plaira. Pourtant, ce n’est point une mauvaise école pour un homme politique. Et l’on peut regretter qu’on en ait si peu l’usage aujourd’hui dans nos parlements.Ce qui fait le monde, c’est la femme. Elle y est souveraine: rien ne s’y fait que par elle et pour elle.Or la femme est la grande éducatrice de l’homme; elle lui enseigne les vertus charmantes, la politesse, la discrétion et cette fierté qui craint d’être importune. Elle montre à quelques-uns l’art de plaire, à tous l’art utile de ne pas déplaire. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Femme seule n’est rien.
Une vraie femme est comme la terre. Elle survit à ceux qui la piétinent.
Derrière chaque grand homme, il y a une femme qui n’a rien à se mettre.
[I]l n’y a pas de femme au monde qui puisse résister aux soins assidus, et à toutes les attentions d’un homme qui veut la rendre amoureuse.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Toutes les présences à l’œuvre sur terre sont féminines : la mère, la tempête, la passion, la désagrégation, la maladie, la mort. Mais en face d’elles se tient… Un vieillard qui les valait toutes : le temps !
La femme est un produit de l’homme. Dieu a créé la femelle, et l’homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une œuvre factice.
Quand une femme aime un homme pour lui-même, c’est qu’il ne possède vraiment pas autre chose.
La femme seule ne doit qu’à elle-même le compte de ses jours. Elle s’habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son cœur et de son téléphone. Elle n’a jamais besoin de mentir, ni d’inventer, et elle.
Moins nous tenons à une femme, plus sûrement nous lui plaisons, et la perdons, et corps et âme, dans l’abandon de sa raison.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.