- Les morts n’ont de vie que celle que leur prêtent les vivants.
- Je ne pus m’empêcher d’admirer la vigueur magnifique de la nature et l’irrésistible force qui pousse tout germe à se développer dans la vie.
- Tous les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie, car ce que nous quittons, c’est une partie de nous-mêmes; il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre.
- Au terme d’une vie agitée et pleine de traverses, je goûterai le repos.
- Ce que je vous en dis est pour vous éviter les déceptions amères. Vivre sans illusions, c’est le secret du bonheur.
- L’amour que nous avons les uns pour les autres n’est que la force qui nous pousse à réunir nos deux moitiés pour nous rétablir dans notre ancienne perfection.
- La faim et l’amour sont les deux axes du monde. L’humanité roule tout entière sur l’amour et la faim.
- Les joueurs jouent comme les amoureux aiment, comme les ivrognes boivent, nécessairement, aveuglement, sous l’empire d’une force irrésistible. Il est des êtres voues au jeu, comme il est des êtres voués a l’amour.
- Il n’est pas d’autre intelligence que celle des sens : aimer c’est comprendre.
- L’améthyste est une pierre très convenable, ce semble, à orner l’anneau pastoral. Aussi la nomme-t-on pierre d’évêque... Elle exprime dans la symbolique chrétienne la modestie et l’humilité.
- Il n’est pas difficile de s’apercevoir si un homme est heureux ou malheureux. La joie et la douleur sont ce qu’on dissimule le moins, surtout dans la jeunesse.
- Le jeu, c’est un corps-a-corps avec le destin. C’est le combat de Jacob avec l’ange, c’est le pacte du docteur Faust avec le diable. On joue de l’argent, de l’argent, c’est-a-dire la possibilité immediate, infinie.
- La morne tristesse du désert règne sur cette terre aride dont le sein gercé nourrit à peine quelques mimosas dépouillés, des cactus et des palmiers nains.
- Une lumière douce fit étinceler la glace de l’armoire et reluire la corniche de palissandre.
- L’histoire n’est pas une science, c’est un art. On n’y réussit que par l’imagination.
- Ce qui fait le monde, c’est la femme. Elle y est souveraine; rien ne s’y fait que par elle et pour elle.
- Si Descartes a voulu, contre toute apparence, que les animaux fussent des machines...
- La forme simple est la seule faite pour traverser paisiblement, non pas les siècles, ce qui est trop dire, mais les années. La seule difficulté est de définir la forme simple.
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