La forme simple est la seule faite pour traverser paisiblement, non pas les siècles, ce qui est trop dire, mais les années.
Écrivain, 1844-1924 Image : Nobel Foundation, Domaine public, Wikimedia Commons La forme simple est la seule faite pour traverser paisiblement, non pas les siècles, ce qui est trop dire, mais les années.
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Le Jardin d’Épicure (1895)
… Au temps de MM. de Goncourt et des chemins de fer, on pouvait vivre encore assez longtemps sur une écriture artiste. Mais depuis le téléphone, la littérature, qui dépend des mœurs, renouvelle ses formules avec une rapidité décourageante. Nous dirons donc avec M. Ludovic Halévy quela forme simple est la seule faite pour traverser paisiblement, non pas les siècles ce qui est trop dire, mais les années.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Ce qui est impossible à comprendre est tellement simple à vivre.
La simplicité décourage. Elle ne s’acquiert qu’à force de détachement.
C’est très simple d’être heureux. Mais c’est très difficile d’être simple.
Il me semble que l’existence humaine n’est guère plus qu’un croquis, esquissé sur le Temps, sans grande réflexion, avec peu de soin, ni aucun sens du dessin.
La douceur de la vie dans sa simplicité la plus pure rappelle qu’il faut profiter d’elle envers et contre tout. La vie n’était plus une rivale, mais une alliée. Alliée exigeant, sévère, mais alliée tout de même.
Avoir 100 ans, c’est entrer dans une terre très peu fréquentée. Je vis sans me faire aucune illusion. Pour moi, le mystère ça n’est n’est pas la mort, c’est la vie.
Comme la vie paraît simple quand on s’adapte à des modes prescrits sans chercher l’absolu qui ravage !
La notion selon laquelle une civilisation non répressive est impossible est la pierre angulaire de la théorie freudienne.
Nulle forme fixe n’est plus considérée comme le moule nécessaire à l’expression de toute pensée poétique ; (…) désormais comme toujours, mais consciemment libre cette fois, le Poète obéira au rythme personnel.
La même démarche me fait chercher le bruit caché dans le silence, le mouvement dans l’immobilité, la vie dans l’inanimé, l’infini dans le fini, des formes dans le vide, et moi-même dans l’anonymat.

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