Biographie courte et informations sur Anatole France
Anatole France, est né en 1844 à Paris dans une famille modeste qui s’intéressait beaucoup à la Révolution française. Il a étudié au collège Stanislas et a commencé à travailler dans la littérature et le journalisme. En 1877, il s’est marié, mais il a aussi eu plusieurs relations amoureuses importantes. Reconnu comme un écrivain talentueux, il a été élu à l’Académie française en 1896. Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 1921, marquant l’apogée de sa carrière. Engagé socialement et politiquement, il est resté actif jusqu’à sa mort en 1924.
- Nous ne savons pas quoi faire de cette courte vie, et pourtant nous en désirons une autre qui soit éternelle.
- Le jeu, c’est un corps-à-corps avec le destin.
- La vie, c’est autre chose encore : c’est la fleur et le couteau, c’est de voir rouge un jour et bleu le lendemain, c’est la haine et l’amour, la haine délicieuse et ravissante, l’amour cruel.
- La douleur est la grande éducatrice des hommes.
- On n’aime vraiment que lorsqu’on aime sans raison.
- La jeunesse a cela de beau qu’elle peut admirer sans comprendre.
- Il faut se pardonner beaucoup à soi-même pour s’habituer à pardonner beaucoup à autrui.
- Il n’est pas d’amour qui résiste à l’absence.
- Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu’à cela. Et c’est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
- C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore.
- Tes baisers sont plus ardents que la flamme, et plus doux que le miel.
- La jalousie n’est pour une femme que la blessure de l’amour-propre.
- Nous avons mangé les fruits de l’art de la science.
- L’ignorance est la condition nécessaire du bonheur des hommes et il faut reconnaître que le plus souvent, ils la remplissent bien.
- Les plus beaux mots du monde ne sont que des sons inutiles si vous ne pouvez pas les comprendre.
- M. Panneton de la Barge avait des yeux à fleur de tête et une âme à fleur de peau. Et comme sa peau était luisante, on lui voyait une âme grasse.
- On ne méprise pas la science sans mépriser la raison; on ne méprise pas la raison sans mépriser l’homme; on ne méprise pas l’homme sans offenser Dieu.
- L’amour des hommes est bas, mais il s’élève en pentes douloureuses et mène à Dieu.
- Une femme qui a trahi la foi conjugale est capable des plus grands crimes.
- Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.
- J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence.
- Les vérités découvertes par l’intelligence demeurent stériles. Le coeur est seul capable de féconder ses rêves.
- Nous appelons dangereux ceux qui ont l’esprit fait autrement que nous et immoraux ceux qui n’ont pas notre morale.
- Faites l’amour la nuit, le jour, en hiver, en été, c’est pour cela que nous sommes au monde.
- La vieillesse serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois la consoler.
- L’ironie, c’est la gaieté et la joie de la sagesse.
- Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n’auront plus que des crédulités scientifiques.
- La vie, c’est la fleur et le couteau, c’est de voir rouge un jour et bleu le lendemain.
- L'existence serait intolérable si l'on ne rêvait jamais.
- Ce que mon âge trop tendre, ma trop courte expérience et une vie abritée m’empêchèrent de voir, c’est la fortune et ses coups.
- L’art de la comédie est un art d’imitation. Or, ce qu’on n’éprouve pas, on l’imite d’autant mieux.
- Malheureux que nous sommes, cette force aveugle, qui dirige les astres et les atomes, compose de nos vicissitudes l’ordre universel !
- Les femmes et les médecins savent seuls combien le mensonge est nécessaire et bienfaisant aux hommes.
- Les catholiques massacrèrent les réformés; les réformés massacrèrent les catholiques : tels furent les premiers progrès de la liberté de pensée.
- Ce n’est donc pas l’auguste aéropage de la poésie et de l’éloquence.
- Un petit village de la côte normande qui s’adosse à une fôret.
- A mesure qu’on avance dans la vie, on s’aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser.
- On la croyait indéchiffrable, quand une curieuse, aux mains de laquelle le livre était venu, s’avisa de regarder dans un miroir la page maculée. Elle lut très nettement dans la glace : «Je t’envoie mon coeur dans un baiser».
- Un jour, dans ma chambre, je lisais Virgile. Je l’avais aimé dès le collège; mais, depuis que les professeurs ne me l’expliquaient plus, j’en avais une meilleure intelligence et rien ne m’en gâtait plus la beauté.
- La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
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