La vie, c’est autre chose encore : c’est la fleur et le couteau, c’est de voir rouge un jour et bleu le lendemain, c’est la haine et l’amour, la haine délicieuse et ravissante, l’amour cruel.
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- La vie, c’est la fleur et le couteau, c’est de voir rouge un jour et bleu le lendemain.
- Regarder la vie en face, toujours, regarder la vie en face, et la connaître pour ce qu’elle est... Enfin, l’aimer pour ce qu’elle est, et ensuite, la mettre de côté.
- La vie quotidienne, si elle est sans compréhension, vous poussera à passer à côté de l’amour, de la beauté, de la mort.
- Toute vie n’est qu’un poème, un mouvement. Je ne suis qu’un mot, un verbe, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant.
- Toute notre vie est souffrance. Naître, c’est souffrir. Vieillir, c’est souffrir. Perdre l’amour, c’est souffrir. Mourir, c’est souffrir...
- Crois-tu qu’il y ait autre chose dans la vie que l’amour ? Pour moi, je ne le crois pas.
- La vie est un poison quand elle n’est plus qu’un instrument à combler l’ambition, l’orgueil, la jalousie.
- La beauté du monde, qui est si fragile, a deux arêtes, l’une de rire, l’autre d’angoisse, coupant le coeur en deux.
- Des mille formes de la vie, chacun ne peut connaître qu’une. Envier le bonheur d’autrui, c’est folie on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
- Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l’amour de Dieu poussé jusqu’au mépris de soi et l’amour de soi poussé jusqu’au mépris de Dieu.
- Mais l’amour, c’est autre chose. L’amour ne laisse aucun répit. L’amour est insomniaque. L’amour est une démultiplication. L’amour est rapide. L’amour, c’est demain. L’amour est un tsunami. L’amour est rouge sang.
- Il y a l’amour. Et puis il y a la vie, son ennemie.
- Oui, c’est être heureux que de vivre dans deux âmes à la fois; autant dire avoir deux âmes; c’est la vraie définition de l’amour, n’est-ce pas ? C’est le complément de la vie, c’est son apogée; c’est végéter que d’être seul.
- Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible.
- Votre vie n’est pas à vous, elle n’est pas votre bien, et celui qui vit dans l’instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d’intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.