Toute notre vie est souffrance. Naître, c’est souffrir. Vieillir, c’est souffrir. Perdre l’amour, c’est souffrir. Mourir, c’est souffrir…
RomancierToute notre vie est souffrance. Naître, c’est souffrir. Vieillir, c’est souffrir. Perdre l’amour, c’est souffrir. Mourir, c’est souffrir…
RomancierPartager sur
Source vérifiée
Je reviens te chercher
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La vie n’est qu’une longue perte de tout ce qu’on aime. On laisse derrière soi une traînée de douleurs. Le destin nous ahurit par une prolixité de souffrances insupportables. Après cela, on s’étonne que les vieilles gens rabâchent.
Tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espece ; enfin tous sont condamnés à la mort.
Aimer, c’est souffrir. Ne pas aimer, c’est ne pas vivre.
La vie est-elle une souffrance ou une joie ? Peu importe ; il se peut que ce ne soit point là l’essentiel…
La souffrance forme le tissu de l’existence, elle est le lieu où la vie devient vivante, la réalité et l’effectivité phénoménologique de ce devenir.
Toute passion meurt, tout amour s’épuise, mais la pitié survit à tout. Rien ne parvient à user la pitié. La vie la nourrit sans cesse.
Nous mourons par manque d’amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c’est l’amour, c’est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l’homme. Nous avons fabriqué la mort.
On entre, on crie, et c’est la vie ; On bâille, on sort, et c’est la mort.
Tout est douleur, tout est éphémère.
À vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s’aperçoit que l’un et l’autre se remplace : la souffrance, le bonheur.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.