Veille autant que tu peux ; et, fuyant la mollesse, des douceurs du repos n’use que sobrement ; Car le trop long sommeil engendre la paresse, qui sert au vice d’aliment.
Écrivain, 234-149Source : Distiques de Caton, Livre premier, II
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
