Cède doucement, quand la pression est trop forte ; pour ce qui est de ta conscience, apprends seulement à l’aguerrir ; car, comme un cheval de course, ou un boxeur.
1788-1824Cède doucement, quand la pression est trop forte ; pour ce qui est de ta conscience, apprends seulement à l’aguerrir ; car, comme un cheval de course, ou un boxeur.
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Oeuvres complètes Don Juan
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Il faut essayer, sentir. Avoir boxé, menti… Avoir tout fait, non à fond mais assez pour comprendre.
La force ne vient pas en gagnant. Vos épreuves développent votre force. Quand vous allez à travers les épreuves et décidez de ne pas abandonner, c’est cela la vraie force.
Et le courage c’est un peu comme un muscle, il lui faut du temps pour se refroidir.
Se battre ne suffit pas. C’est le courage qu’on met dans le combat qui en détermine l’issue. C’es le courage qui remporte la victoire.
Le VRAI Courage, c’est quand vous êtes mort de peur et que vous montez TOUJOURS à cheval !
Il faut coller à la vie comme à un cheval.
Ce courage, c’est ta force mais aussi ta faiblesse. Prends garde à cela, les émotions sont faites pour être partagées, la force et le courage sont comme deux bâtons qui peuvent se retourner contre celui qui les utilise mal.
Le courage du cabinet est plus élevé et plus philosophique que celui du champ de bataille ; le cheval même finit par apprendre ce dernier, mais le premier est plus difficile à apprécier.
Il n’est pas très facile d’admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing ; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
Il faut s’endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse.

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