Et le courage c’est un peu comme un muscle, il lui faut du temps pour se refroidir.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le courage est comme une épée de lumière qu’il faut apprendre à manier. Ne dit-on pas : Prendre son courage à deux mains ?
Ce n’est pas tous les jours qu’on peut se révéler à soi-même son courage.
La révolte ronge, l’acceptation mène tôt ou tard à l’apaisement.
Que de fois le courage consiste à s’abandonner au courant sans lutter. Souvent encore, le courage est de l’amour-propre, souvent un calcul. Il n’y a qu’un courage prisable, c’est le courage de l’homme qui n’est pas vu et qui se sacrifie.
Quand tout est fichu, il y a encore le courage.
Il faut du courage pour apprécier la dureté et la douceur.
Espérer, c’est faire preuve de courage.
Ce courage, c’est ta force mais aussi ta faiblesse. Prends garde à cela, les émotions sont faites pour être partagées, la force et le courage sont comme deux bâtons qui peuvent se retourner contre celui qui les utilise mal.
Toute définition du vrai courage doit comporter l’idée d’une énergie constante, sans défaillance. Le courage qui se manifeste par crise n’est souvent qu’une tapageuse maladie.
L’instant de l’extrême fatigue, de l’extrême conscience, de l’extrême raison, veut l’immobilité totale, la non-défense, n’importe comment tu tombes, sur le ventre ou sur le dos.

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