Quand on n’était pas sage, on allait au coin avec une queue d’artichaut dans la bouche pour bien comprendre l’amertume de la faute.
Image : Quand on n’était pas sage, on...

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- C’est triste de penser qu’il faut attendre le pire pour enfin comprendre. Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu’il fait en partant ?
- Toutes les formes créées sont irréelles. » Une fois que la sagesse a fait comprendre cela, on est à l’épreuve de la douleur. Ceci est le sentier de la pureté.
- Juger, c’est comprendre à un instant T; la bonne sentence d’hier serait aujourd’hui déplacée, la juste peine d’aujourd’hui sera ridicule demain.
- Ces choses-là sont rudes. - Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
- Si l’on n’était responsable que des choses dont on a conscience, les imbéciles seraient d’avance absous de toute faute.
- C’est une très méchante manière de raisonner que de rejeter ce qu’on ne peut comprendre.
- Toute certitude qui se retire de notre conscience la soulage au début, puis l’alourdit d’une nouvelle interrogation.
- Avec les baisers profonds et les caresses de la langue, nous revenons à notre lointain passé, à la nourriture transmise de bouche à bouche.
- La défaite, comme un mal de tête, nous avertit que quelque chose a mal tourné. Si nous sommes clairvoyants, nous en rechercherons la cause et profitons de l’expérience.
- Si nous étions lucides, instantanément l’horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
- La jeunesse m’interpelle, car tout semble flottant et changeant pendant ce passage. Il est possible de faire des erreurs qui ruineront le reste de notre existence. Un jeune n’a pas la maturité de comprendre les ramifications qu’engendrent ses décisions.
- Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
- Tout n’est peut-être qu’une immense blague, j’en ai peur, et quand nous serons de l’autre côté de la page, nous serons peut-être fort étonnés d’apprendre que le mot du rébus était si simple.
- Pour être malheureux, il faut savoir pourquoi il faut avoir assez de lucidité pour comprendre.