Tous les êtres ont une fatalité au bonheur.
1854-1891Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le bonheur, c’est la somme de tous les malheurs qu’on n’a pas.
La faculté de s’aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
Je crois que chaque être humain dispose d’une certaine aptitude au bonheur et d’une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l’use en totalité.
Le bonheur, s’il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d’être en vie…
Tous les bonheurs se ressemblent, mais chaque infortune a sa physionomie particulière.
Ce qui compte ce n’est pas le bonheur de tout le monde, c’est le bonheur de chacun.
Le bonheur veut tout le monde heureux.
On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l’est. Un point, c’est tout. Et la mort n’empêche rien – c’est un accident du bonheur en ce cas.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu’on peux faire c’est lui sourire à notre tour.

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