Le bonheur veut tout le monde heureux.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le bonheur veut tout le monde heureux.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 5, livre 6, chapitre 2
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le plus grand bonheur est de faire le bonheur d’autrui.
Ce qui compte ce n’est pas le bonheur de tout le monde, c’est le bonheur de chacun.
Tout bonheur est fait d’une foule de joies menues et inracontables.
Le bonheur, c’est du bien-être dont on prend conscience.
La chose que tout le monde devrait comprendre, c’est que la clé du bonheur est d’être heureux pour soi-même.
Le bonheur n’est pas d’avoir tout ce que l’on désire, mais d’apprécier que l’on a.
Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d’autrui.
Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter.
Le bonheur rend généreux.
Le bonheur, c’est être en paix, être avec des êtres chers, être à l’aise… Mais surtout, c’est avoir ces êtres chers.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.