Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d’autrui.
Écrivain, 1894-1963Source : Le meilleur des mondes
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d’autrui.
Écrivain, 1894-1963Source : Le meilleur des mondes
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si l’on trouve du plaisir au bonheur d’autrui, c’est avant tout parce que l’autre est nécessaire à son propre bonheur.
Le plus grand bonheur est de faire le bonheur d’autrui.
Le bonheur n’est pas d’avoir tout ce que l’on désire, mais d’apprécier que l’on a.
Le bonheur, c’est du bien-être dont on prend conscience.
Le bonheur, souvent, se construit au détriment de quelqu’un, et ce n’est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur d’un autre.
Ce qu’on appelle bonheur, c’est sa propre capacité d’aimer la vie.
Une autre définition du bonheur est : « Quelque chose à posséder, quelqu’un à aimer et quelque chose à espérer. ».
Le bonheur est un état qui se mérite. Il se construit, s’éprouve, s’organise, s’assume, par celui-là seul qui en est maître d’œuvre, d’ouvrage et de destin.
Les êtres ont droit au bonheur, si l’on peut parler de droit ici. Je veux dire qu’ils ont l’instinct du bonheur comme ils ont celui de manger, car qu’est-ce que le bonheur sinon la satisfaction, d’un besoin de notre organisme, besoin matériel ou mental.
Le bonheur est égal, soit qu’on le trouve dans une haute fortune ou dans une humble condition.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.