Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises, echouages hideux au fond des golfes bruns Où les serpents géants dévorés des punaises Choient, des arbres tordus avec de noirs parfums.
Image : Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux...

Citations similaires à "Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux..." :
- C’est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent; où le soleil, de la montagne fière, luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.
- Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière; Le vent chargé de bruits - la ville n’est pas loin - A des parfums de vigne et des parfums de bière...
- Je l’ai attendue. Le silence se couvrait de fleurs pour hâter les progrès de l’ombre. Je revoyais des hivers perdus et les brouillards qui avaient bleui la terre. Sous les ciels gris, les ruisseaux emportaient, avec un grand bruit d’argent, une moisson de fleurs.
- Ainsi va le monde, messieurs-Dames. Voilà, voilà, comment il tourne. Du sang, de la boue et des larmes. Argent, pouvoir, paquet d’embrouilles.
- Il y a l’argot des pauvres : fifrelin, kopeck, thune, radis, broque, flouss, etc., et il y a l’argot des riches : pognon, oseille, patates, fric, grisbi, etc.
- Le jour, des oiseaux fantastiques volaient à travers la foret pétriffiée et des crocodiles gemmés étincelaient tels des salamandres héraldiques sur les rives de fleuves cristallins.
- Dans la nuit il y a naturellement les sept merveilles du monde et la grandeur et le tragique et le charme. Les forêts s’y heurtent confusément avec des créatures de légende cachées dans les fourrés. Il y a toi.
- Le monde est irrégulièrement semé de dispositions régulières. Les cristaux en sont; les fleurs, les feuilles; maints ornements de stries, de taches sur les fourrures, les ailes, les coquilles des animaux, les traces du vent sur les sables et sur les eaux.
- Qu’elle soit blanche ou d’un noir profond, qu’elle soit étoilée ou de pleine lune, la nuit était peuplée de créatures étranges...
- Des cailloux, du sable, ces drôles d’arbres dont les épines tranchent comme des poignards, tout ça sous un soleil à vous rissoler la cervelle... Comment les dieux ont-ils bien pu créer un pays pareil ?
- Elles sont sans feuilles, ces vignes, parce que l’avril n’est pas commencé; on voit leurs ceps énormes se tordre partout sur le sol comme des serpents au corps multiple.
- Le soleil est un astre froid. Son coeur, des épines de glace. Sa lumière, sans pardon. En février, les arbres sont morts, la rivière pétrifiée, comme si la source ne vomissait plus d’eau et que la mer ne pouvait en avaler davantage.
- Epicurien d’un art tout en nuages d’une atmosphère vibrante, pleine de parfums et de sourires.
- Qu’y a-t-il de plus beau qu’un arbre au printemps, à part peut-être un cerf chantant «Stranger in the night» au clair de lune avec des guêtres ?