Epicurien d’un art tout en nuages d’une atmosphère vibrante, pleine de parfums et de sourires.
Source : La Peste (1947)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Epicurien d’un art tout en nuages d’une atmosphère vibrante, pleine de parfums et de sourires.
Source : La Peste (1947)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Toute beauté remarquable a quelque bizarrerie dans ses proportions.
Le sourire est à l’humanité ce que les rayons du soleil sont aux fleurs.
Les poètes cherchent les belles. La femme, ange aux chastes faveurs, Aime à rafraîchir sous ses ailes Ces grands fronts brûlants et rêveurs.
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grise, sous un ciel lourd ? Puis, brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C’est à cela qu’elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
Il n’est point de bonheur sans nuage.
Les plaques d’amiante, la bakélite noire comme la nuit, les peintures glacées captent la lumière des yeux, elle se nourrissent de cette lumière.
L’élégance est quand l’intérieur est aussi beau que l’extérieur.
Un tableau doit être comme des étincelles. Il faut qu’il éblouisse comme la beauté d’une femme ou d’un poème. (…) L’art peut mourir, ce qui compte, c’est qu’il ait répandu des germes sur la terre.
Ciel : lieu de délices que l’on dit être le Paradis et d’où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.
L’art érotique convie l’homme tout entier à la fête de la vie.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.