C’est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent; où le soleil, de la montagne fière, luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.
Image : C’est un trou de verdure où...

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- Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises, echouages hideux au fond des golfes bruns Où les serpents géants dévorés des punaises Choient, des arbres tordus avec de noirs parfums.
- Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière; Le vent chargé de bruits - la ville n’est pas loin - A des parfums de vigne et des parfums de bière...
- Déborde le fleuve, pas le soleil.
- N’est-ce pas dans l’eau stagnante et fangeuse, dans la lourde humidité des terres mouillées sous la chaleur du soleil, que remua, que vibra, que s’ouvrit au jour le premier germe de vie ?
- Il faut la rencontre du feu et de l’eau, du soleil et de l’humidité pour créer un arc-en-ciel.
- Chaque mot dit avec bonté est comme une goutte de rosée magnifiée par un rayon de soleil.
- Dans le creux d’une pierre, au bord d’un chemin aux pavés herbeux, un ver luisant choyait sa goutte de lumière lunaire.
- L’amour volage est semblable au torrent; Il tombe, il roule, il fuit en murmurant : Tari bientôt dans sa source égarée, né d’un orage, il en a la durée.
- Les arbres géants de la perspective s’écartent comme un rideau de théâtre, et c’est une échappée soudaine sur les méandres de la Seine...
- Dans le ciel très couvert, très épais, il y avait çà et là des déchirures, comme des percées dans un dôme, par où arrivaient de grands rayons couleur d’argent rose.
- Les petits ruisseaux font de grandes rivières...
- Un fleuve est un personnage, avec ses rages et ses amours, sa force, son dieu hasard, ses maladies, sa faim d’aventures.
- L’eau des fleuves est la dernière eau qui s’en va et la première qui arrive. Ainsi va le temps présent. Une vie bien remplie est longue.
- Rien n’est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s’apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.