D’où vient cette citation ?

Source vérifiée

Pêcheur d'Islande

Édition consultée
Pocket, 1986
Vérifiée le
15 octobre 2026
Lire le passage sur Internet Archive

Une erreur ? Proposer une correctionSignaler

Si cette phrase vous parle, lisez aussi…

  1. Un immense et banal verger s’étendait sur le bronze rouge des champs d’amarantes.
    Source vérifiée Antimémoires (1967)
  2. D’autres fusées partirent, les unes en gerbes d’argent, celles-ci en spirales aux courbes de plus en plus larges comme un ressort détendu, celles-là toutes droites et qui, tout d’un coup, éparpillaient dans les étoiles une infinité de petits points d’or.
    Source vérifiée Adrienne Mesurat (1927)
  3. Puis, tout d’un coup, cette brume se déchira et laissa voir de gros nuages bas, déchiquetés, déloquetés, véritables haillons de vapeur.
    Source vérifiée Le Pays des fourrures (1873), partie 1, chapitre 9
  4. J’ai vu des textes alizés déployer des nuages de paysage en gouttelettes.
    Source vérifiée Illustration IV : Le Chemin
  5. À chaque fois qu’il levait un bras, il lançait sur la mer immense des gouttes d’argent en volées, figurant, devant le ciel muet et vivant, les semailles splendides d’une moisson de bonheur.
    Source vérifiée La Mort heureuse (1971)
  6. Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, ferme les branches d’or de son rouge éventail.
    Source vérifiée Les Trophées (1893)
  7. Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
  8. Plaisir léger, volage, fugitif qu’accompagnent mille tourments, à travers l’éclat trompeur dont tu nous éblouis, tu caches des maux cruels, et ta riche et brillante parure couvre des monstres hideux.
    Laurent le MagnifiqueSource à vérifierLe miroir des heures (1910)
  9. Et de toute cette foule effervescente s’échappait, comme la vapeur de la fournaise, une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante, comme les ailes d’un moucheron.
    Source vérifiée Notre-Dame de Paris (1831)
  10. Je l’ai attendue. Le silence se couvrait, hâtait les progrès de l’ombre. Je revoyais des hivers perdus et les brouillards qui avaient bleui la terre. Sous les ciels gris, les ruisseaux emportaient, avec un grand bruit d’argent, une moisson de fleurs.
    Source vérifiée Œuvre romanesque complète
« Dans le ciel très couvert, très épais, il y avait çà et là des déchirures, comme des percées dans un dôme, par... » — Pierre Loti

L’image de cette citation

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.

Format 1080 × 1350 px · JPEG

54 citations sur la rose

Les découvrir
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
APA
Pierre Loti. (s.d.). Pêcheur d'Islande. Édition consultée : Pocket, 1986.
MLA
Pierre Loti. Pêcheur d'Islande. s.d..
Chicago
Pierre Loti. Pêcheur d'Islande. s.d.. Édition consultée : Pocket, 1986.