J’ai vu des textes alizés déployer des nuages de paysage en gouttelettes.
Écrivain, 1926-2016J’ai vu des textes alizés déployer des nuages de paysage en gouttelettes.
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Illustration IV: Le Chemin
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Puis, tout d’un coup, cette brume se déchira et laissa voir de gros nuages bas, déchiquetés, déloquetés, véritables haillons de vapeur.
De mon garde-fou, je vois l’horizon tout feuillage Que le souffle fait chavirer.
Un grand vent s’est levé sur le soir. Il a séché la pluie, emporté les grosses outres molles des nuages ballonnés, porteurs de bénigne humidité.
Les vers luisants brillent cette nuit autour de moi Comme si la prairie était le miroir du ciel Etoilé.
Je l’ai attendue. Le silence se couvrait, hâtait les progrès de l’ombre. Je revoyais des hivers perdus et les brouillards qui avaient bleui la terre. Sous les ciels gris, les ruisseaux emportaient, avec un grand bruit d’argent, une moisson de fleurs.
Les nuages au couchant font faire arrosoir au soleil.
Une brise acide et pressée jetait sur le soleil une fumée de nuages rapides.
Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Dans le ciel très couvert, très épais, il y avait çà et là des déchirures, comme des percées dans un dôme, par où arrivaient de grands rayons couleur d’argent rose.
Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.

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