Une brise acide et pressée jetait sur le soleil une fumée de nuages rapides.
Écrivaine, 1873-1954Source : Les Vrilles de la vigne (1908)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Une brise acide et pressée jetait sur le soleil une fumée de nuages rapides.
Écrivaine, 1873-1954Source : Les Vrilles de la vigne (1908)
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Les nuages au couchant font faire arrosoir au soleil.
Un grand vent s’est levé sur le soir. Il a séché la pluie, emporté les grosses outres molles des nuages ballonnés, porteurs de bénigne humidité.
Puis, tout d’un coup, cette brume se déchira et laissa voir de gros nuages bas, déchiquetés, déloquetés, véritables haillons de vapeur.
Braise de nuit devient cendre du matin.
De mon garde-fou, je vois l’horizon tout feuillage Que le souffle fait chavirer.
Une averse de soleil tombait sur ce désert blanc, éclatant et glacé.
L’automne épuisé, plus même réchauffé par le soleil rare, perd une à une ses dernières couleurs. L’extrême ardeur de ses feuillages, si enflammés que toute l’après-midi et la matinée elle-même donnaient la glorieuse illusion du couchant, s’est éteinte.
Le soleil est souvent obscurci par les nuages et la raison par la passion.
Le crépuscule est un breuvage qui enivre et endort la terre et le ciel.
J’ai vu des textes alizés déployer des nuages de paysage en gouttelettes.

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