Une averse de soleil tombait sur ce désert blanc, éclatant et glacé.
Écrivain, 1850-1893Une averse de soleil tombait sur ce désert blanc, éclatant et glacé.
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Source vérifiée
Le Horla (1887), L’Auberge
Une averse de soleil tombait sur ce désert blanc éclatant et glacé, l’allumait d’une flamme aveuglante et froide; aucune vie n’apparaissait dans cet océan des monts; aucun mouvement dans cette solitude démesurée; aucun bruit n’en troublait le profond silence.
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Le même soleil fait fondre la cire et sécher l’argile.
Une brise acide et pressée jetait sur le soleil une fumée de nuages rapides.
Les nuages au couchant font faire arrosoir au soleil.
Le soleil se lève en avant.
Le soleil est un astre froid. Son cœur, des épines de glace. Sa lumière, sans pardon. En février, les arbres sont morts, la rivière pétrifiée, comme si la source ne vomissait plus d’eau et que la mer ne pouvait en avaler davantage.
Le Soleil extérieur a soif du soleil intérieur.
Il faut imaginer un sale temps par une nuit polaire. C’est à ça qu’elles ressemblent nos belles journées.
Les songes sont les oasis du désert du sommeil.
Nuit blanche de glaçons et de neige cruelle.
La rue se calcinait au soleil, se tordait sous le ciel éventré.

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