L’automne épuisé, plus même réchauffé par le soleil rare, perd une à une ses dernières couleurs. L’extrême ardeur de ses feuillages, si enflammés que toute l’après-midi et la matinée elle-même donnaient la glorieuse illusion du couchant, s’est éteinte.
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- Oh ! L’automne l’automne a fait mourir l’été.
- Ce qu’il y a parfois de beau avec l’automne, c’est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l’espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
- Quand, les deux yeux fermés, en un chaud soir d’automne, - Je respire l’odeur de ton sein chaleureux, - Je vois se dérouler des rivages heureux - Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone.
- L’automne et sa pluie ventent au-dessus des terres obscures; grandes et sans issue les solitudes de la mort s’enlacent.
- Braise de nuit devient cendre du matin.
- Le sens d’un songe, l’effet des nuages d’automne, la pensée des femmes et le naturel des rois, nul ne le sait.
- Le soleil est moins éclatant, lorsqu’il reparaît après des jours d’orage, que la vertu qui triomphe d’une longue et envieuse persécution.
- C’est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n’a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
- Il y a des périodes où l’inspiration coule avec vivacité et originalité dans les neurones. C’est ainsi qu’à chaque automne un vent mauvais emporte pour moi les merveilleuses feuilles rousses et mordorées qui tombent en tourbillonnant sur le sol...
- Quand le soleil était descendu à l’horizon, ses rayons, brisés par les troncs des arbres, divergeaient dans les ombres de la forêt en longues gerbes lumineuses.
- Le même soleil fait fondre la cire et sécher l’argile.
- Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, ferme les branches d’or de son rouge éventail.
- La puissante lumière de l’été s’empare... Du moindre objet, l’exhume, le glorifie ou le dissout.
- Le soleil est un astre froid. Son coeur, des épines de glace. Sa lumière, sans pardon. En février, les arbres sont morts, la rivière pétrifiée, comme si la source ne vomissait plus d’eau et que la mer ne pouvait en avaler davantage.
- La vieillesse embellit tout : elle a l’effet du soleil couchant dans les beaux arbres d’octobre.