Il y a des périodes où l’inspiration coule avec vivacité et originalité dans les neurones. C’est ainsi qu’à chaque automne un vent mauvais emporte pour moi les merveilleuses feuilles rousses et mordorées qui tombent en tourbillonnant sur le sol...
Image : Il y a des périodes où...

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- Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l’automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée la laideur parce qu’il ment.
- A l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
- Les nouvelles sont comme les feuilles d’automne. Le vent qui les porte les malmène.
- La feuille d’automne descend plus vite Que les arbres ne grandissent plus vite.
- Un matin, le printemps se donne Je sais bien, je sais bien qu’il va s’en aller Mais j’ai tellement mieux que l’automne à rêver.
- Que dit l’automne aux arbres ? - Jetez vos diplômes.
- Les femmes aussi ont leurs saisons. L’été ne dure pas toujours et après l’été... Ah oui ! Les splendeurs de l’automne ! Mais combien éphémères ! ! Qui prend le temps de regarder et d’aimer l’automne ?
- L’eau de pluie cascade le long de l’intérieur du tronc et emplit les creux de l’écorce. La pluie bondit de branche en branche, de feuille en feuille, et de la terre monte une odeur puissante et douce qui se relie à l’enfance.
- Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
- Comme la nervure porte la feuille du dedans, du fond de sa chair, les idées sont la texture de l’expérience...
- Passé le coup de foudre et l’ivresse des débuts, une autre réalité s’installe. Les élans sont moins fougueux, les ébats s’espacent et perdent de leur passion. Les défauts de l’être aimé nous apparaissent, les manies que tantôt nous trouvions charmantes nous portent progressivement sur les nerfs…
- À ceux qui ne connaissent pas le bonheur, la nature dans ces moments généreux leur en apporte avec les odeurs des bois et les cris des oiseaux, avec les chants du feuillage et toutes ces choses où palpite l’enfance.
- La jeunesse supporte l’orage des passions, mais la vieillesse y succombe : ainsi l’aquilon emporte en automne la feuille qu’il balançait gracieusement durant l’été.
- Des feuilles - Qu’on foule, - Un train - Qui roule, - La vie - S’écoule.
- Voici le printemps qui revient avec le charme des roses. Regarde leurs joues fraîches, et la plante amère de la tristesse sera déracinée de ton coeur.