Les nouvelles sont comme les feuilles d’automne. Le vent qui les porte les malmène.
Écrivain, 1951-2022 Image : Vermeer&Velazquez, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Les nouvelles sont comme les feuilles d’automne. Le vent qui les porte les malmène.
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Ce qu’il y a parfois de beau avec l’automne, c’est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et de brouillard, et que tout l’espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
Aimer l’actualité, c’est faire corps avec elle.
Petite pluie abat grand vent.
Oh ! L’automne l’automne a fait mourir l’été.
À l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. À l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
Que dit l’automne aux arbres ?
Jetez vos diplômes.
Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits – la ville n’est pas loin
A des parfums de vigne et des parfums de bière…
Il y a des périodes où l’inspiration coule avec vivacité et originalité dans les neurones. C’est ainsi qu’à chaque automne un vent mauvais emporte pour moi les merveilleuses feuilles rousses et mordorées qui tombent en tourbillonnant sur le sol…
Ciel rouge le soir, laisse bon espoir. Ciel rouge le matin, pluie en chemin.
Mais il est une mollesse de l’atmosphère qui rend plus sensuel que l’orage ou la tempête, une modération du bonheur plus énervante que le malheur.

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